CASTOR ET POLLUX
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LUNDI 12 MAI – 17 heures
Théâtre de l’Échange 26 rue Sommeiller Annecy
« CASTOR et POLLUX »
de Jean Philippe Rameau
Une conférence de Gérard Loubinoux
En prélude à la représentation du Dimanche 22 Mars
au Bâtiments des Forces Motrices à Genève

« Rameau brosse dans sa version originale de 1737, un portrait quasi psychologique des personnages, en particulier d’un Pollux écartelé entre son amour pour Télaïre, la promise de son frère Castor, et son devoir envers ce dernier. Désireux de renoncer à son immortalité pour sauver son frère mortel tombé au combat, Pollux descend dans les enfers pour y prendre sa place. Ce dont il est question ici, c’est d’une fraternité qui se veut universelle et qui transcende tout – même la mort –, d’un amour inconditionnel et vainqueur des affres de la guerre »
Une Tragédie en Musique où cohabitent l’extraordinaire vitalité rythmique et mélodique de Rameau, ses intermèdes dansés qui donnent du corps à la profondeur des sentiments et une orchestration sans cesse inventive. A découvrir !
Entrée libre et gratuite
Si vous connaissez bien sûr Carmen, les Pêcheurs de Perles ou l’Arlésienne, peut-être êtes-vous moins familiers du parcours éphémère de cet élève d’Halévy (dont il épousera la fille) et de Marmontel avec lequel il développera une virtuosité pianistique saluée par Liszt qui aurait pu lui ouvrir une brillante carrière de soliste.
Dès la Renaissance, le Théâtre lyrique profane ou religieux, voire la Symphonie, firent du Chœur, une Voix collective dans ses diversités de groupes ou de mouvements où voisinent cortèges hiératiques et révoltes populaires, déploration et allégresse.
La racine éxô en grec veut dire « au dehors ». Exotique est donc ce qui est au-dehors ou qui vient du dehors. Question : du dehors de quoi ? Pour faire simple : de ce que nous considérons comme notre culture. Est d’autant plus exotique ce qui en est le plus éloigné géographiquement. Où commence l’exotique ? Rude question.
des tsars qui le passionne et, cette fois, fait revivre la résistance d’une Russie féodale, authentique et pure – celle qu’il aime en bon « slavophile » et qu’il défend – face aux tenants d’une Russie moderne et ouverte à l’Occident qui finira par avoir le dessus.
Dans une version allégée de notre traditionnel rendez-vous de l’an neuf, nous allons prolonger notre thème de Novembre et vous convier à Vienne pendant une nuit de folie qui n’est ni une escapade de Batman ni publicité capillaire, et écouter la vengeance minutieusement organisée du Dr Falke envers son ami Gabriel von Esenstein, qui l’a contraint, au retour d’un bal costumé, à traverser la ville, déguisé en chauve-souris. Ceci, en confrontant avec légèreté, 4 interprétations. Avant de partager la galette, à défaut de Strudel, et trinquer, un verre de Sekt ou simplement de cidre à la main.

Si ce compositeur italien né en 1911 et mort en 1979 a à son répertoire « classique » opéras, symphonies, concertos, musique de chambre, c’est son immense production pour le Cinéma qui l’a rendu populaire.
La Dolce Vita, Amarcord, Casanova….), mais aussi avec Luchino Visconti (Rocco et ses frères, le Guépard), Franco Zeffirelli (Roméo et Juliette) et bien sûr Francis Ford Coppola dont la musique du Parrain a été couronnée d’un Oscar. Une trompette nostalgique, une mandoline écrasée de soleil, les parades de cirque, les vastes accents romantiques ou
les ténébreuses mélodies des déchirements….voici quelques-unes de ces images sonores que nous ferons revivre -en toute simplicité-sur notre écran imaginaire.
Certains objets, pour des raisons liées à la nature-même de l’être humain, lui sont source de rêveries. La nature se présente alors comme un livre d’images qu’il convient de déchiffrer pour mieux saisir le monde.
