FIGARO
Philippe Commentaires 0 Commentaire
Dimanche 20 décembre 2026 à 15h00
Bâtiment des Forces Motrices à Genève
LES NOCES DE FIGARO
Direction musicale Maria Gardolinska
Mise en scène Jetske Mijnssen
UN MOZART POUR NOËL
Les Noces de Figaro est un chef-d’œuvre éternel qui mêle amour, jalousie, quiproquos et intrigues dans une comédie qui date des années pré-révolutionnaires.
Porté par des airs magnifiques et une musique d’une incroyable finesse, cet opéra nous entraîne dans une journée mouvementée où les maîtres et les domestiques se livrent à un jeu de séduction et de pouvoir.
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« Le chignon de Kim Novak s’enroule en une spirale hypnotique. James Stewart le traque dans les rues de San Francisco. Vertige… Déséquilibré, aspiré, le spectateur sombre profondément dans un étouffant mystère. Celui du corps, double, fragile, ambigu. Celui des âmes, ténèbres obstinées de la passion amoureuse, de la trahison. » Télérama
Avec Carmen, Bizet signe bien plus qu’un opéra populaire : un chef-d’œuvre de théâtre musical où l’opéra-comique bascule vers le drame moderne.
Cet opéra féérique en 1 prologue et 4 actes, d’après la pièce de Carlo Gozzi nous est proposé en version française.
Tosca est un chef-d’œuvre du répertoire lyrique, mêlant avec brio passion,
Rameau dresse un portrait quasi psychologique des personnages, en particulier d’un Pollux écartelé entre son amour pour Télaïre, la promise de son frère Castor et son devoir envers ce dernier. Désireux de renoncer à son immortalité pour sauver son frère mortel tombé au combat, Pollux descend dans les enfers pour y prendre sa place. Ce dont il est question ici, c’est une fraternité qui se veut universelle et qui transcende tout -même la mort-, d’un amour inconditionnel et vainqueur des affres de la guerre.
C’est en 1900, dans le cadre de l’exposition universelle, que Gustave Charpentier offre au nouveau siècle l’œuvre qui sera jouée avec un succès constant sur toutes les scènes françaises : Louise.
« Ce qui fait le succès incroyable des plus grands ouvrages d’Offenbach, depuis leur apparition sur scène sous le Second Empire et au début de la IIIème République, c’est un mélange admirablement réussi entre une musique d’une efficacité redoutable et des livrets dont la verdeur et la satire ont gardé toute leur causticité mordante. Le plus réjouissant, et le plus juste d’ailleurs, étant que tout le monde en prend pour son grade, et c’est pour cela que tous rient : le peuple ivrogne et cupide, les courtisans vils et lâches, les puissants aveuglés par leur orgueil et leur bêtise, jusqu’aux deux héros, artistes discutables et amants peu scrupuleux, desquels chacun de nous peut rire d’autant plus fort qu’il s’y identifiera peut-être davantage…