COSI FAN TUTTE
Philippe Commentaires 1 commentaire
Dimanche 22 juin 2025 à 16 heures
OPÉRA DE LYON
COSI FAN TUTTE
Opéra en deux actes de Wolfgang Amadeus MOZART
Une méditation douce-amère sur la fidélité des femmes, sur fond de travestissements, de faux adieux et de tromperies : COSI FAN TUTTE signifiant : « Elles font toutes ainsi », autrement dit « Toutes les femmes trompent les hommes ».
Cette œuvre traitant des sentiments oscillant entre libertinage, tendresse, brûlure amoureuse et résignation est portée par une musique qui, elle, ne trompe ni ne ment jamais, la plus radieuse peut-être jamais écrite par Mozart.
Marie-Eve Signeyrole, metteuse en scène européenne, invitée pour la première fois à Lyon, réalise ce projet artistique décapant.
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L’Opéra de Saint Etienne nous fait le plaisir de proposer cet opéra en 3 actes de Camille Saint-Saëns dont l’argument est archi connu ainsi que les principaux airs.
Après Boris Godounov, Moussorgski continue d’explorer et d’interroger l’histoire de la Russie. Il s’inspire, pour cet opéra, de la Révolte de Moscou de 1682, année où Pierre le Grand est sacré tsar. Alors que celui-ci souhaite réformer la Russie, il se heurte aux résistances de la noblesse et de l’église, la première conduite par le Prince Ivan Khovanski, la deuxième par les Vieux Croyants et leur chef Dosifei. A cette histoire tragique Moussorgski a donné la musique la plus fascinante qui soit, sombre et envoûtante, semblant venir du fond des âges.
Henry Purcell (1659 – 1695) n’est pas tellement à
« Chacun connaît le parcours de Cio-Cio San, une toute jeune femme qui se voue corps et âme à un officier américain de passage. Mariage factice et distrayant pour lui ; engagement éternel pour elle qui, dans sa dévotion, ne voit pas le piège qu’on lui tend. La partition de Puccini donne vie à cette âme candide, dévorée par l’égoïsme et l’inconséquence des hommes. Et dans une proposition scénique quasi religieuse où les regards s’incarnent, Andrea Breth, la grande femme de théâtre allemande accompagnera ses chanteurs dont Ermonela Jaho « la Butterfly de notre époque », de masques et de danseurs pour lire la violence intime de ce drame.
Fiorilla, lassée de son mari pantouflard – « il n’y a pas plus grande folie que d’aimer un seul objet » –, est prête à tout pour concrétiser cette maxime, déclenchant une farandole irrésistible de quiproquos et de rendez-vous où toutes et tous finissent par perdre la tête.
Thaïs se déroule en Egypte et raconte l’histoire d’une courtisane
est un geste inouï traduisant la cruauté du monde. La mise en scène de Richard Brunel soulignera la pertinence de l’œuvre pour notre époque : dans un environnement de surveillance accrue– en référence au film The Truman Show, Wozzeck se débat dans un labyrinthe mental, métaphore de notre société contemporaine. Un drame halluciné dans lequel Daniele Rustioni conduira notre grand baryton Stéphane Degout et la soprano canadienne A.Braid qui avait triomphé dans La Femme sans Ombre. (d’après l’Opéra de Lyon).