MORRICONE SYMPHONIQUE
Philippe Commentaires 0 Commentaire
Samedi 24 Mai 2025 à 18 heures
AUDITORIUM MAURICE RAVEL de la PART DIEU à LYON
ENNIO MORRICONE SYMPHONIQUE
Soliste, Chœur et Orchestre National de LYON
Franck STROBEL
Chaque partition d’Ennio Morricone raconte une histoire inoubliable. Un thème de hautbois associé à Frère Gabriel (Mission), l’envoûtante vocalise de la chanson de Deborah (Il était une fois en Amérique), le son lancinant de l’harmonica (Il était une fois dans l’Ouest) et nous voilà transportés au loin, dans les vastes espaces de l’Amérique du Sud ou du Far West. Du «western à l’italienne » aux drames psychologiques les plus intimes du cinéma international, de Karol aux huit Salopards, chacune de ses bandes originales est une expérience sensorielle unique.
Plongez dans l’univers envoûtant du maestro italien et découvrez pourquoi ses musiques continuent de fasciner et d’inspirer les cinéphiles du monde entier !
Pour une Poignée de Dollars par The Danish National Symphony Orchestra
https://www.youtube.com/watch?v=DT1NJwEi6nw
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L’Opéra de Saint Etienne nous fait le plaisir de proposer cet opéra en 3 actes de Camille Saint-Saëns dont l’argument est archi connu ainsi que les principaux airs.
Après Boris Godounov, Moussorgski continue d’explorer et d’interroger l’histoire de la Russie. Il s’inspire, pour cet opéra, de la Révolte de Moscou de 1682, année où Pierre le Grand est sacré tsar. Alors que celui-ci souhaite réformer la Russie, il se heurte aux résistances de la noblesse et de l’église, la première conduite par le Prince Ivan Khovanski, la deuxième par les Vieux Croyants et leur chef Dosifei. A cette histoire tragique Moussorgski a donné la musique la plus fascinante qui soit, sombre et envoûtante, semblant venir du fond des âges.
Henry Purcell (1659 – 1695) n’est pas tellement à
« Chacun connaît le parcours de Cio-Cio San, une toute jeune femme qui se voue corps et âme à un officier américain de passage. Mariage factice et distrayant pour lui ; engagement éternel pour elle qui, dans sa dévotion, ne voit pas le piège qu’on lui tend. La partition de Puccini donne vie à cette âme candide, dévorée par l’égoïsme et l’inconséquence des hommes. Et dans une proposition scénique quasi religieuse où les regards s’incarnent, Andrea Breth, la grande femme de théâtre allemande accompagnera ses chanteurs dont Ermonela Jaho « la Butterfly de notre époque », de masques et de danseurs pour lire la violence intime de ce drame.
Fiorilla, lassée de son mari pantouflard – « il n’y a pas plus grande folie que d’aimer un seul objet » –, est prête à tout pour concrétiser cette maxime, déclenchant une farandole irrésistible de quiproquos et de rendez-vous où toutes et tous finissent par perdre la tête.
Thaïs se déroule en Egypte et raconte l’histoire d’une courtisane
est un geste inouï traduisant la cruauté du monde. La mise en scène de Richard Brunel soulignera la pertinence de l’œuvre pour notre époque : dans un environnement de surveillance accrue– en référence au film The Truman Show, Wozzeck se débat dans un labyrinthe mental, métaphore de notre société contemporaine. Un drame halluciné dans lequel Daniele Rustioni conduira notre grand baryton Stéphane Degout et la soprano canadienne A.Braid qui avait triomphé dans La Femme sans Ombre. (d’après l’Opéra de Lyon).
Wagner sublime ses propres amours interdites (par exemple avec Mathilde Wesendonck) à travers la légende celtique de Tristan et Yseult, que la littérature médiévale a élevée au rang de mythe. La partition porte à l’incandescence la passion entre le chevalier mélancolique et la princesse indomptable, usant du chromatisme irrésolu comme d’un philtre de désir inassouvi. La « mélodie infinie » qui se répand de la voix à l’orchestre mène quant à elle de façon quasi hypnotique l’œuvre jusqu’à son paroxysme final : le Liebestod d’Isolde, ultime sacrifice d’amour.