TRISTAN ET ISOLDE
Philippe Commentaires 0 Commentaire
Dimanche 22 septembre 2024 à 15h
GRAND THÉÂTRE DE GENÈVE
TRISTAN UND ISOLDE
Opéra en 3 Actes de Richard Wagner
Mise en Scène de Michael Thalheimer
Direction musicale de Marc Albrecht
Wagner sublime ses propres amours interdites (par exemple avec Mathilde Wesendonck) à travers la légende celtique de Tristan et Yseult, que la littérature médiévale a élevée au rang de mythe. La partition porte à l’incandescence la passion entre le chevalier mélancolique et la princesse indomptable, usant du chromatisme irrésolu comme d’un philtre de désir inassouvi. La « mélodie infinie » qui se répand de la voix à l’orchestre mène quant à elle de façon quasi hypnotique l’œuvre jusqu’à son paroxysme final : le Liebestod d’Isolde, ultime sacrifice d’amour.
Le metteur en scène voit en effet dans la rencontre entre Tristan et Isolde une déflagration susceptible de redéfinir les contours mêmes de l’univers dans un espace intemporel et universel.
Sur le vaisseau métaphorique de la scène, plongés dans des jeux d’ombres et de lumières, les amants maudits traverseront toutes les strates du drame, rythmés par les obstacles dressés entre eux mais aussi par la violence de leurs vies intérieures. Seule résolution possible : se dissoudre ensemble dans une ultime obscurité.
Ou encore selon les célèbres mots de Nietzsche, »dans une effrayante et suave infinitude ».
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Quatrième opéra de Puccini, La Bohème est devenue l’un des chefs-d’œuvre de l’opéra italien.
« Pour refermer la trilogie des Tudors, (après Anna Bolena et 

Ce chef d’œuvre d’un jeune homme de 25 ans se construit autour d’une effroyable tempête en mer, résultat de la lutte entre le dieu des flots Neptune, qui favorise le Roi de Crète Idoménée à son retour de la Guerre de Troie et le destin qui l’oppose. Le Metteur en scène et chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui et sa scénographe Chiharu Shiota nous invitent à une méditation sur le pouvoir dans un décor monumental où
Après nous avoir fait voyager en France, en Italie, au Japon, en Chine, Giacomo Puccini nous emmène à la conquête de l’Ouest américain.
Par-delà le temps, l’espace et l’Histoire, trois Russes, Alexandre Pouchkine le poète, Piotr Ilitch Tchaïkovski le compositeur et Timofeï Kouliabine le metteur en scène, ouvrent le Festival 2024 avec le portrait bouleversant de Lisa.
Pour ceux qui, faute de place, n’avaient pu assister à ce désopilant spectacle en 2019, et pour ceux qui veulent le savourer enfin ou le redéguster (logique pour un Opéra-Bouffe !!), en famille et entre amis, comme cadeau de Noël, ne manquez pas cet ouvrage de Jacques Offenbach sur un livret de Meilhac et Halévy. Ces trois-là, de concert, s’en donnent à cœur joie pour faire de ce Barbe-Bleue fainéant et fanfaron une caricature des parvenus du Second empire animée par l’hilarante mise en scène de Laurent Pelly auquel on doit tant de souvenirs savoureux depuis Orphée aux Enfers, La Belle Hélène jusqu’à l’irrésistible Roi-Carotte.
Opéra en 4 actes, Le Trouvère a été créé au Théâtre Apollo de Rome le 19/01/1853.