MARIA STUARDA
Philippe Commentaires 0 Commentaire
Jeudi 29 décembre 2022 à 19 heures 30
GRAND THÉÂTRE DE GENÈVE
MARIA STUARDA de Donizetti
Après « Anna Bolena », « Maria Stuarda » est le deuxième opéra de Donizetti consacré à la dynastie des Tudors. Il prend comme modèle une pièce de Schiller.
Au début de l’opéra, Marie Stuart s’est enfuie de son royaume et a été emprisonnée par Elisabeth 1ère.
Nous assisterons à la confrontation de deux reines se déchirant à la fois pour des raisons politiques (le trône d’Angleterre) et pour des raisons sentimentales (amoureuses du même homme), attisée par leurs partisans respectifs.
Finalement, Elisabeth 1ère décide de la faire exécuter.
Nous retrouverons Elsa Dreisig (Élisabeth d’Angleterre) et Stéphanie d’Oustrac (Marie Stuart) qui nous avaient enchantées l’année dernière dans « Anna Bolena ».
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Le chef britannique Wayne Marshall et le metteur en scène américain Daniel Fish, tous deux amoureux fous de ce que la comédie musicale américaine a de meilleur, s’emparent avec la chorégraphe Annie-B Parson de l’œuvre du compositeur de West Side Story Leonard Bernstein. Inspiré du célèbre conte philosophique de Voltaire publié en 1759, la création fut un « bide » à Broadway en 1956, avant que ce Candide et ses chansons n’entrent dans la légende.
Connaître et comprendre Beethoven, ce n’est pas uniquement parcourir un catalogue au gré des époques d’une vie tourmentée au tournant de deux siècles, c’est également s’attacher à la personnalité complexe du compositeur, tant son évolution demeure étroitement liée à la nature de sa création, aux visages qu’elle présente, à ses incessantes métamorphoses esthétiques. 
Pourquoi ne pas commencer la saison d’opéra par un « miracle » ? C’est ainsi après tout que Brahms qualifiait Le Nozze di Figaro. Cette première collaboration de Mozart et du librettiste Da Ponte connaît un bel accueil à sa création, et s’est depuis hissée dans les pièces majeures du répertoire. La route semée d’embûches vers le mariage de Figaro et de Suzanne courtisée par le Comte Almaviva, époux de Rosine, elle-même courtisée par Chérubin….
Une rencontre entre quatre jeunes gens ouvre la saison lyrique. Richard Wagner a 32 ans lorsqu’il dirige la première de son opéra Tannhäuser à Dresde. Nous sommes en 1845 et c’est déjà sa cinquième œuvre lyrique.
CANDIDE fut certainement en son temps comme l’écrit un commentateur, le meilleur des livres pour » le meilleur des »mondes « .
– 20h