NINO ROTA
Philippe Commentaires 0 Commentaire
LUNDI 8 AVRIL 2024 à 17h
Théâtre de l’Échange, 26 Rue Sommeiller à ANNECY
NINO ROTA
entre la Strada et le Parrain
Proposition audiovisuelle d’Hubert GRÉGOIRE
Si ce compositeur italien né en 1911 et mort en 1979 a à son répertoire « classique » opéras, symphonies, concertos, musique de chambre, c’est son immense production pour le Cinéma qui l’a rendu populaire.
Bernard Hermann a son Hitchcock, Ennio Morricone son Sergio Leone. Nino Rota lui, a entretenu avec Federico Fellini une affinité élective et complice (La Strada,
La Dolce Vita, Amarcord, Casanova….), mais aussi avec Luchino Visconti (Rocco et ses frères, le Guépard), Franco Zeffirelli (Roméo et Juliette) et bien sûr Francis Ford Coppola dont la musique du Parrain a été couronnée d’un Oscar. Une trompette nostalgique, une mandoline écrasée de soleil, les parades de cirque, les vastes accents romantiques ou
les ténébreuses mélodies des déchirements….voici quelques-unes de ces images sonores que nous ferons revivre -en toute simplicité-sur notre écran imaginaire.
Entrée libre et gratuite


Ce chef d’œuvre d’un jeune homme de 25 ans se construit autour d’une effroyable tempête en mer, résultat de la lutte entre le dieu des flots Neptune, qui favorise le Roi de Crète Idoménée à son retour de la Guerre de Troie et le destin qui l’oppose. Le Metteur en scène et chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui et sa scénographe Chiharu Shiota nous invitent à une méditation sur le pouvoir dans un décor monumental où
Après nous avoir fait voyager en France, en Italie, au Japon, en Chine, Giacomo Puccini nous emmène à la conquête de l’Ouest américain.
Par-delà le temps, l’espace et l’Histoire, trois Russes, Alexandre Pouchkine le poète, Piotr Ilitch Tchaïkovski le compositeur et Timofeï Kouliabine le metteur en scène, ouvrent le Festival 2024 avec le portrait bouleversant de Lisa.
Certains objets, pour des raisons liées à la nature-même de l’être humain, lui sont source de rêveries. La nature se présente alors comme un livre d’images qu’il convient de déchiffrer pour mieux saisir le monde.
Pour ceux qui, faute de place, n’avaient pu assister à ce désopilant spectacle en 2019, et pour ceux qui veulent le savourer enfin ou le redéguster (logique pour un Opéra-Bouffe !!), en famille et entre amis, comme cadeau de Noël, ne manquez pas cet ouvrage de Jacques Offenbach sur un livret de Meilhac et Halévy. Ces trois-là, de concert, s’en donnent à cœur joie pour faire de ce Barbe-Bleue fainéant et fanfaron une caricature des parvenus du Second empire animée par l’hilarante mise en scène de Laurent Pelly auquel on doit tant de souvenirs savoureux depuis Orphée aux Enfers, La Belle Hélène jusqu’à l’irrésistible Roi-Carotte.
Les conférences musicales évoquent souvent les personnalités de compositeurs reconnus. Mais il est intéressant de se pencher sur le cas de rois et de reines qui, sans avoir ‘fait carrière » ont eu parfois les compétences d’un grand musicien ou au moins d’un mélomane éclairé, sans pouvoir en faire profession. Frédéric II, roi de Prusse et sa sœur Wilhelmine de Bayreuth ont consacré une partie de leur vie à la musique et à la composition ; Maria Barbara de Bragance, infante du Portugal et reine d’Espagne, a été la créatrice des 555 sonates de Scarlatti ; enfin Elisabeth de Belgique, nièce et filleule de la célèbre impératrice Sissi, a été, sinon une grande interprète, du moins un mécène et une « entrepreneuse » exceptionnelle, dont la Belgique continue de célébrer la ersonnalité à travers le célèbre « Prix Reine Elisabeth ». Patrick Barbier nous propose un petit voyage à travers ces différents pays dont les souverains ont joué un rôle majeur au service de la musique.
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